18 octobre 2018 | 07:20
Vous etes ici:  / Libre opinion / Gros mammifères et/ou primates non humains objets de laboratoire à Fontenay-aux-Roses ?

Gros mammifères et/ou primates non humains objets de laboratoire à Fontenay-aux-Roses ?

En traversant la rue, on peut aussi trouver du boulot à Fontenay-aux-Roses :
Le Maire Président de la Commission Locale d’Information du CEA et sa représentante n’ont jamais parlé de ce type d’activité au CEA ?
A quand un article dans le Fontenay Mag évoquant les expériences de laboratoire sur les primates non humains à Fontenay-aux-Roses ?
Céline ALVARO

12 RÉPONSES

  • Françoise Létang

    Bonjour,

    Nous n’avons effectivement aucune information sur ce sujet, qui semble bien être « un sujet tabou ».

    Ce qui est certain c’est que la capacité d’accueil des primates a doublé. (attention, je parle bien de capacité d’accueil, cela ne signifie pas que cette dernière est pleine), elle est passé de 500 à 1000 (si les chiffres sont exacts et je pense qu’ils le sont).

    Dans quelles conditions ? pourquoi autant ? les informations ne circulent pas et il n’est nullement question de cette activité lors de la journée des portes ouvertes. Le sujet principal étant « Zoé »..

    Françoise Létang

  • Christophe Dufour

    Je ne comprends pas bien ce soupçon planant sur les activités du cea, entreprise la plus contrôlée via des inspections de multiples autorités indépendantes.
    Pouvez vous précisez vos pensées ?, quelles questions souhaitez vous aborder ? Réglementaires ? Acceptation sociale de l’activité ? Autres…

  • Brigitte Dupont

    Mme Avaro, ce sujet a déjà été traité sur ce blog il y a plus d’un an avec des propos plus ou moins justes. Mr le maire a participé à l’inauguration de cet institut le 27 juin 2018. Vu dans les journaux. en présence de notre ministre de la Recherche.
    Le directeur de l’institut IDMIT a fait une présentation à la médiathèque il y a plus d’un an. Vous auriez du y aller pour vous informer de ce qu’il s’y fait.
    Pourquoi lancer une polémique sur la création d’un poste de vétérinaire ? Croyez-vous que s’il y a une poste à pourvoir c’est parce que le nombre d’animaux double ? Le nombre de vétérinaire ne dépend pas du nombre d’animaux (comme pour les centres de loisirs !!)
    Je vais vous dire pourquoi :
    1- un des vétérinaire va partir et il doit être remplacé. C’est ce qui se passe dans toute entreprise !
    2- Les projets de recherche et la règlement sur les expérimentations animales sont très exigeantes et très strictes. Elle nécessite la présence de personnes ayant des compétences. Avez-vous lu le profil du poste correctement ?
    Ainsi la capacité reste toujours à 500 primates et non 1000 comme annoncée par Mme Letang.
    Et actuellement il n’y a pas 500 animaux. 500 est la capacité maximale que l’institut peut accueillir.
    Aussi si cet institut est fermé lors des journées portes ouvertes ce n’est tout simplement que pour des raisons de sécurités pour les visiteurs. La règlementation est très strict au CEA. Aussi au sein de IDMIT toutes les personnes qui y travaillent ne peuvent pas aller dans toutes les zones dites « contrôlées » sans habilitation.
    Beaucoup de bâtiments sont fermés pour les mêmes raisons : dès qu’il peut y avoir un risque pour le visiteur.
    La pile Zoé est ouverte au public car il n’y a plus du tout de radioactivité.
    Ce qui montre bien que le CEA gère très bien les risques chimiques, biologiques et radioactifs. En plus de tout ce qui a pu être évoqué sur ce blog.
    Je trouve dommageable que des propos puissent être écrits sans aucune vérification; Mieux vaut lancer des polémiques à juste titre !
    Ce ne sont que des FakeNews que vous induisez.
    Cela dévalorise ce blog.
    Brigitte

  • Françoise Létang

    Bonjour M. Dufour,
    Auriez vous des informations sur l’activité du CEA sur les primates et la raison du doublement de la capacité d’accueil ?

  • Françoise Létang

    C’est très curieux tout de même de ne pas avoir de chiffre semblable ?
    Le mien provient de quelqu’un qui travaille au sein du CEA, raison pour laquelle je me suis permise de le poster sur le blog.
    Je ne vois pas pourquoi quelqu’un qui travaille sur site donnerait une fausse information ?

  • Madame Dupont, j’ignorais jusqu’à présent que les petits fontenaisiens qui fréquentent les centres de loisirs de la ville sont des animaux :  » Le nombre de vétérinaire ne dépend pas du nombre d’animaux (comme pour les centres de loisirs !!) »

    Une lecture attentive de votre propos mentionne tout d’abord une création de poste « Pourquoi lancer une polémique sur la création d’un poste de vétérinaire ? », puis ensuite seulement le remplacement d’un des vétérinaires qui part « un des vétérinaire va partir et il doit être remplacé » . Qu’en est-il vraiment ?

    J’ai suivi les 2 liens proposés et si j’ai bien tout compris, on recherche un vétérinaire (29 septembre 2018 – offre n° 0646691 ) et un « TECHNICIEN EN EXPERIMENTATION ANIMALE H/F  » pour un CDD de 18 mois.

    Manifestement, la question est loin d’être claire et nette…

  • Je partage les interrogations de Monsieur DUFOUR. Quel est le problème soulevé? Si c’est l’expérimentation animale dans la recherche médicale, quelles sont les alternatives: arrêter la recherche, expérimenter les nouveaux traitements sur l’homme? S’il existe d’autres solutions, merci de me le signaler, je confesse mon incompétence en matière de recherche médicale mais je sais que la réglementation en matière d’expérimentation sur les animaux a beaucoup progressé afin d’éviter autant que faire se peut de faire souffrir l’animal, ce dont je me réjouis et j’aimerais que la réglementation évolue dans le même sens en matière d’élevage et d’abattage des animaux destinés à l’alimentation humaine. En ce qui concerne la recherche médicale, je pense d’abord aux malades et à leurs familles qui attendent avec impatience la découverte de traitements pouvant les soigner. Et s’il faut pour cela plus d’animaux, plus de vétérinaires, plus de techniciens et que la recherche médicale les obtient, je dis tant mieux, ce n’est pas si fréquent de nos jours que des services publics ou au service du public obtiennent plus de moyens!

  • Françoise Létang

    Que la recherche médicale progresse, je ne suis absolument pas contre, bien au contraire, c’est une très bonne chose.
    Cela n’empêche pas la curiosité, la seule question que j’ai posé est pourquoi le doublement de la capacité d’accueil des primates, car il s’agit de primates. Capacité d’accueil de 500 cela me semblait beaucoup et maintenant de 1000, je me pose des questions c’est tout.
    Certes, des recherches sont menées pour développer des méthodes alternatives qui améliorent, réduisent, voire suppriment l’emploi d’animaux. Mais, même si on peut parvenir à cultiver et à imprimer des tissus en 3D, reconstituer un organe sur puce, reprogrammer des cellules adultes ou modéliser certains mécanismes biologiques in silico, la substitution reste très limitée par la complexité du vivant. En travaillant sur un système biologique reconstitué, les scientifiques ne peuvent pas observer l’entièreté de la réaction comme ils peuvent le faire avec le modèle animal.
    La grande tendance partout est à la diminution de l’expérimentation animale, voilà simplement pourquoi ce questionnement.
    Je vais tenter d’avoir un interlocuteur au CEA qui pourra me répondre, si c’est le cas, je vous en informerai.

  • Mme Zinger, je comprends mal votre commentaire. L’article et les commentaires ne mettent pas en cause la recherche animale mais le manque d’information autour de ce poste en recherche et du pourquoi de l’augmentation ( si c’est confirmé) d’animaux d’expérimentation.
    Mais si vous avez les réponses aux questions que les personnes posent, donnez les.

  • Bonsoir,
    Je travaille au CEA et dans le fameux institut IDMIT. J’ai demandé confirmation ce matin pour être sûr de mes propos et je vous confirme que la capacité d’accueil est de 500 animaux. Je crois que les gens parlent sans savoir et cela provoque des interrogations qui n’ont pas lieu d’être.
    Les projets de recherchent évoluent et il y a un besoin de personnel pour mener à bien le travail. Cela n’a aucun rapport avec le nombre d’animaux.
    Bonne soirée

  • Bonjour à tous,
    J’habite Fontenay aux Roses depuis 2001 et j’ai découvert il y a quelques années que le CEA n’était pas uniquement un centre nucléaire en cours de démantèlement mais de recherche biologique sur des virus
    Il est vrai que le CEA communique depuis quelques temps beaucoup sur cette activité peut être parce que nous sommes de plus en plus nombreux à nous poser des questions.

    – Ces activités de recherches biologiques sur des virus pouvant provoquer des maladies graves chez l’homme n’ont pas fait l’objet d’une enquête publique. Ne présentent-elles pas de danger pour la population ?

    – Le secteur nucléaire est sous la surveillance de l’ASN mais celle-ci ne contrôlant pas cette activité, qui la contrôle ?
    Ne faut-il pas faire un nouveau Plan Particulier d’Intervention ?

    Le sujet qui m’inquiète personnellement est l’utilisation des animaux La directive européenne 2010/63/UE revue en 2015 stipule que l’on doit remplacer l’utilisation des animaux de laboratoire dès que des méthodes substitutives existent mais que en aucun cas on ne peut augmenter le nombre d’animaux dans les laboratoires. Or le CEA de Fontenay aux Roses utilise toujours plus de macaques dont j’aimerais connaître déjà l’origine et d’autres animaux dont des souris, des Golden Retriever.

    Si mes informations sont fausses ou mes interrogations n’ont pas lieu d’être merci de m’éclairer.
    Bonne journée.

  • M. Renault je partage votre avis, le premier article demande un simple éclaircissement pour les fontenaisiens.

    Ce sont finalement les réponses comme celles de Mme Dupont ou Mme Zinger qui viennent semer le doute.

    On lit ainsi « le maire a participé à l’inauguration de cet institut le 27 juin 2018 ».

    Le maire, vedette incontournable du journal de la ville…, ne fait pas mention de cet évènement avec le ministre dans les numéros de juin ou de juillet/aout… L’activité du CEA est pourtant bien plus intéressante que la très grande photo de 4 messieurs au-dessus de l’édito qui s’extasient devant un manège par ailleurs bien trop cher pour la plupart des jeunes fontenaisiens.

    Ce n’est pas tous les jours qu’un ministre se déplace à Fontenay aux Roses alors pourquoi occulter son passage dans le Mag municipal ? Nous ne connaissions pas notre maire aussi modeste…

    On lit aussi « Vu dans les journaux ». Par exemple dans cet article ? http://www.leparisien.fr/hauts-de-seine-92/a-fontenay-aux-roses-le-cea-desormais-en-pointe-contre-le-sida-25-06-2018-7793400.php

    Qu’apprenons-nous en le lisant : « la seule structure qui comprend un microscope biphoton qui permet d’observer des cellules une par une dans un organisme vivant » ou « Il faut pouvoir accueillir de grands animaux porteurs de maladies infectieuses potentiellement dangereuses pour l’homme ».

    Même sur le site de l’IDMIT pas de notion de chiffres. On y parle de « 130 scientifiques » et de la limitation « en conséquence du nombre d’animaux expérimentaux requis pour ses programmes de recherche ». C’est-à-dire ?

    Peut-on considérer cela comme de l’information ? Je ne crois pas, c’est du superflu. Ou bien certains considèrent-ils que les fontenaisiens ne méritent pas mieux comme niveau d’information ?

    Et puis, quels sont les risques d’une telle activité pour la population ? Est-elle préparée à un évènement imprévu ?

    Pour les activités du CEA des agents biologiques du groupe 3 sont utilisés. Ces agents se définissent entre autres par une propagation possible dans la collectivité.

    Les employés du CEA sont très certainement préparés à la gestion d’incidents graves avec un plan d’urgence bien défini., mais que doivent faire les fontenaisiens en cas de crise majeure ?

    Alors « quel est le problème soulevé » ? Moi je dirai toujours le même soit : le manque d’information des acteurs officiels…

LAISSER UN COMMENTAIRE

Votre email ne sera pas publié. Les champs obligatoires sont précisés ( obligatoire )