27 novembre 2020 | 06:17
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Ni rire ni pleurer

Le tweet de Monsieur Constant que nous donne à lire Xavier Faure dans Osez Fontenay est intéressant parce qu’il illustre parfaitement ce qu’est L. Vastel qui tolère cela voire peut être encourage.

Je ne parle pas ici de l’imbécilité de l’argument comparant MM Mergy et Trump. Attendons les épisodes suivants de M. Constant dans lesquels M. Mergy sera comparé à Hitler ou à Staline si ce n’est pas déjà fait.

  • La vulgarité : il écrit « Mergy » et non pas M. Mergy ou G. Mergy . Vulgaire mais aussi ridicule si c’est pour dégrader la personne.
  • La pauvreté des analyses  : « Mergy me rappelle Trump » ! Ça rappelle une des première saillie en début de campagne 2020 de M.Constant , qui a été pendant les municipales le directeur de campagne de M. Vastel et aujourd’hui conseiller municipal à propos de M. Mergy: « Valet de Buchet vous étiez, valet vous restez ». C’est précis, étayé, argumenté ! 
  • La distance avec le français : confusion entre tâche et tache. A moins que M. Constant veuille indiquer que, frappé par le virus, M. Vastel n’a pas fait grand chose ( « sans tâche ») !!! 

Finalement il n’y a ni à rire ni à pleurer des saillies de Constant (je vais désormais faire comme lui) mais plutôt à se satisfaire qu’il continue d’écrire dans Tweeter, réseau social des plus fins s’il en est, et continue à soutenir Vastel.

Il faudrait même l’encourager à cela , les fontenaisiens vont bien finir par s’apercevoir quelle équipe a été élue par 20% d’entre eux comme on nous l’a rappelé récemment. 

Pascal Renault

3 RÉPONSES

  • PIERRE-HENRI CONSTANT

    La différence entre vous et moi est que je n’écris jamais sous un pseudo.

    A défaut de vulgarité, chacun sa conception du courage!

  • Michel Giraud, administrateur d'Osez Fontenay

    “La culture, c’est comme la confiture, moins on en a, plus on l’étale” disait Françoise Sagan. C’est donc avec ce brin d’autodérision que je vous répondrai, M. Constant.
    George Sand, George Orwell, Marguerite Duras, Daniel Pennac et Michel Houellebecq, pour ne citer qu’eux, sont des auteurs à succès qui ont publié, ou publient encore, sous pseudo. Faut-il y voir un manque de courage ?
    Pour ma part, dans la continuité de mes prédécesseurs, je préférerai toujours publier un avis sous pseudo plutôt que censurer quelqu’un qui se croit mon opposant. J’apprécierais que la réciproque soit vraie.

  • Monsieur Constant, moi j’écris sous un pseudo mais sachez que je préfère mille fois lire une réflexion argumentée d’un pseudo qu’une idiotie gratuite d’un nom connu.
    Et je vous indique n’avoir aucun mal à vous reconnaître le courage d’avoir publié sous votre nom pendant toute la campagne et de continuer à le faire aujourd’hui des propos grotesques sans aucun fondement ni aucune analyse.
    C’est effectivement courageux de n’avoir pas peur du ridicule.
    Permettez moi de vous préciser que si j’écris sous un pseudo c’est que je tiens à mon poste dans la ville.
    Mais si je devais écrire les inepties que vous commettez régulièrement sur tweeter ou dans le blog de M. Vastel je le ferai aussi sous un pseudo …!

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