19 avril 2021 | 22:55
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On en apprend tous les jours sur la covid et les peupliers

N’étant pas abonné des réseau sociaux, quelques bons amis m’alimentent régulièrement des meilleurs feuilles de cet excellent moyen culturel pour s’informer de la vie de la bourgade et de la vie en général.

C’est ainsi que j’avais appris il y a quelques temps par un article sidérant de Madame Collet, probable férue de médecine virale du cabinet de la mairie, qu’une fois chopé le mickey on n’était plus contagieux. Ce que les incompétents de l’APHP (des nuls crasses qui nous bouffent nos impôts) n’avaient pas découvert, et n’ont toujours pas reconnu.

Aujourd’hui, je m’enrichis d’une nouvelle information que la première dame de la municipalité nous assène via les réseaux sociaux et qui laisse sans voix.

De quoi s’agit-il donc ?

Voilà une nouvelle qui va éclipser la progression de la Covid ou l’annonce de l’inauguration d’une nouvelle fontaine derrière un nouvel immeuble aux beaux appartements neufs.

Oui mes amis j’apprends que le peuplier est un arbre qui a de petites racines de surface et qui tombe d’un coup sans dire quand ni même dans quel sens.

Avouez que ça fait froid dans le dos une nouvelle pareille.

J’ai immédiatement transmis l’information au rédacteur en chef de Rustica Mag , équivalent vert du Fontenay Mag (à qui d’ailleurs Mme Guilleminot adresse dans un récent tweet majestueux un « merci le Mag » (si, si, sans dec… après comme il se doit avoir claqué un merci Laurent de toute beauté, omettant tout de même un merci Lucienne ou merci Jean Guy, même si elle ne sait pas pourquoi elle pourrait quand même remercier, ça mange pas de pain, elle remercie tout le monde) dont les bras comme les peupliers de Mme Reigada lui en sont tombés d’un coup.

« Mais d’où qu’elle sort ces sornettes » me renvoie le bougre ( le rédac chef) avec son accent terreux à la Castex ? Elle est dans l’équipe Vastel. Elle sait. Point. Et ils sont amis du Jean Louis qui sait encore plus. Y’a pas à discuter, lui rétorquais-je violemment. 

Remercions plutôt Laurent qui a su s’entourer de compétences multiples tant sur la propagation des virus pas que sexuellement transmissibles que sur la santé fragile des végétaux à hautes tiges et dans tant d’autres domaines, rajoutais-je vivement.

Mais par le truchement de cet article je veux aussi informer les services techniques de la ville sur le danger de cet arbre dont madame Reigada nous apprend par le même canal qu’il est tellement fragile que des travaux à l’autre bout de la ville les feront tous tomber sans délai.

Bon, elle nous dit rien du bouleau qui était juste à coté des peupliers abattus dans le même ample mouvement du Grand Ordonnateur et qui n’avait rien demandé lui mais qui y est passé aussi vu qu’il y avait urgence parce que le gars de la pelleteuse avait une envie pressante et pouvait pas revenir.

Ne doutons pas qu’une adjointe du Glorieux Caudillo nous apprendra dans les meilleurs délais que le bouleau est un arbre sujet à la blennorragie virulente des bétulacées. Et qu’il fallait l’abattre derechef. Attendons un peu. Le cas sera certainement developpé au tribunal de Cergy Pontoise et les conclusions nous seront rapportées ici assurément.

C’est pas pour dire mais ma grand mère me signale que le peuplier a un système racinaire, important, souvent superficiel et traçant , il peut détruire des murs, soulever le goudron des rues et coloniser des tuyaux d’égouts. Il est solide comme le bouc. 

Bon, j’dis ça j’dis rien. Mais quand même.

Et Merci Laurent. 

Jean Guy Croland

1 RÉPONSE

  • Marie-Hélène Boulestreau

    Vous ensoleillez mes journées, même par temps de cochon !… Que n’écrivez pas tous les jours, dans ce blog, Monsieur Croland !

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