19 avril 2024 | 08:50
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L’année 2023 est terminée ; vive l’année 2024 ?

Chers lecteurs, chers contributeurs, je vous souhaite le meilleur pour 2024 : santé et bonheur ; réussite dans vos projets, personnels et/ou professionnels ; pour vous et vos proches.

Je souhaite également le meilleur pour ma ville, Fontenay-aux-Roses, en 2024. Mais un gros doute m’assaille !

2023 aura été l’année des échecs retentissants pour la municipalité :

  • Abandon du projet de cuisine centrale intercommunale, après plusieurs années d’études financées par nos impôts ;
  • Abandon du projet de rénovation du mail Boucicaut, dont l’étude aura coûté combien ?
  • Aucune avancée sur la rénovation du stade du Panorama, qui devait pourtant être terminée pour les Jeux Olympiques de 2024…

Que restera t’il de 2023 pour les fontenaisiens ? Une hausse de 30% de la taxe foncière, justifiée par des hypothèses économiques (hausse des prix de l’énergie) qui ne se sont pas réalisées…

2024 démarre avec quelques projets municipaux emblématiques :

  • La centrale géothermique du Panorama : un projet qui va dans le sens de la transition énergétique mais qui cumule les occasions manquées. Il arrive trop tard pour chauffer le nouveau quartier du Panorama à Clamart et ne desservira pas les immeubles qui seront construits sur le site de l’hôpital Marie-Lannelongue au Plessis-Robinson. Des dizaines de kilomètres de canalisation vont éventrer les rues de la ville pour chauffer des bâtiments plus éloignés à Fontenay, Bourg-la-Reine et Sceaux – pour quel coût ?
  • La rénovation de la rue Boucicaut, entre les places Charles de Gaulle et de La Cavée : un projet conçu sans les habitants, sans modification des circulations, et qui sera en partie détruit pas la construction du réseau de chaleur de la centrale géothermique… 2 millions d’Euros pour ça ?
  • Le projet immobilier de l’îlot Lombard, conçu sans les habitants puisqu’entièrement confié à un promoteur. Un projet qui pose au moins trois questions :
    • Quid de la préservation des espaces naturels ?
    • Pourquoi confier à un promoteur privé la rénovation partielle d’un équipement public, le gymnase Fournier, pour un coût qui paraît déjà très élevé ?
    • Le projet ne semble pas conforme au Plan local d’urbanisme actuel, mais pourrait le devenir avec le futur Plan local d’urbanisme intercommunal. La municipalité fait comme si ce dernier était déjà voté, ce qui est très loin d’être le cas. N’y a-t-il pas là un déni de démocratie ?
  • Et on attend avec impatience les propositions pour la rénovation du parc Sainte-Barbe…

2024 risque fort d’être encore, hélas, une année de désillusion…

Michel Giraud

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