19 juillet 2019 | 08:13
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Réponse à la chronique de Daniel Marteau du 29 janvier (sur la réunion JL Bourlanges du 21 janvier 2019)

C’était une bonne idée que d’aller te rendre compte par toi-même.

Et je salue ton intelligence et ta sincérité à propos du commentaire que tu fais sur notre Député. C’est vrai qu’il sait parler et qu’il a une réflexion sur le long terme de la vie politique de notre pays. Cela nous change des « puceaux » de l’Assemblée nationale, qui, pour nombre d’entre eux, issus de la société civile, ont encore beaucoup à apprendre avant que de se forger une idée personnelle…

C’est sans doute vrai que nous souhaiterions tous avoir Jean-Louis Bourlanges rien que pour nous à Fontenay : le voir tous les samedis sur notre marché, lui serrer la main et lui demander comment il va. Mais on peut aussi penser que vue la qualité de sa réflexion, il est plus utile au pays en s’exprimant dans les média, pour un auditoire beaucoup plus large. Ce qu’il fait également, et à forte dose.

Un édile qui vient se geler pendant une heure le samedi matin, nous en avons un. Hélas, la conversation ne va pas loin, puisque, comme tu le sais, dès qu’on ne colle pas à 100 % à ses vues, on est catalogué comme opposant systématique. Et l’échange rationnel se termine au bout de 45 secondes… au mieux ! On s’est même entendu dire « qu’on ne l’aimait pas » alors que tout ce que lui demandaient ses administrés, c’était de pouvoir lui faire confiance… Las… On l’a vu à l’œuvre : consultation bidon sur la place de Gaulle, mensonge idiot dans le magazine municipal1, valse-hésitation depuis le début de son mandat sur l’ex-conservatoire de musique, distributions gratuite – pas pour tous – à Noël dernier et à 15 mois des élections municipales, d’investissements sortis du chapeau et dans tous les sens2

Devons-nous préférer la poignée de main et le sourire commercial du samedi matin, à un avis argumenté sur les intérêts de notre pays ?

Quant à la démocratie participative que tu évoques, il y en a certainement autant de variantes que de Gilets jaunes. Certes un RIC authentique aurait pu servir pour la Place de Gaulle… Mais commençons plutôt par être modestement sincère avec les électeurs. Donnons-nous la peine de les rencontrer formellement, de leur expliquer de façon didactique – comme le fait notre Député – ce que l’on veut faire, de les écouter et d’argumenter avec eux. Pourquoi ne pas suivre l’exemple de notre ex-Adjoint à l’urbanisme – débarqué par le simple fait du prince l’année dernière – et qui, lui, invite régulièrement ses concitoyens à venir échanger?

Michel BAYET

1Voir tract du Modem d’avril 2016

2Voir tract des Elus Associatifs de décembre 2019

1 RÉPONSE

  • Monsieur Bayet, franchement pour la qualité de la réflexion dont vous parlez et les intérêts pour notre pays, quand ( selon des sources bien informée: ce blog) on se félicite d’avoir voté pour garder le glyphosate 5 ans de plus si non on aurait encore plus de gilets jaunes dans la rue et voté aussi pour permettre aux fuyards fiscaux de ne plus être embêtés au bout de 2 ans alors que ce gauchiste de Paul Bismuth avait mis 5 ans et l’ultra gaucho au scooter avait prolongé à 10, j’ai connu mieux en terme de profondeur de réflexion.
    Bon je vous l’accorde la profondeur de la réflexion locale pêche aussi un peu.
    Mais je vous assure que moi je ne rêve pas d’avoir le porteur de galette radiophonique comme député pour moi tout seul à Fontenay. Il était pas mieux à l’europe? Ça à l’air de le passionner.
    Cdlt

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