23 septembre 2020 | 07:59
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La sulfateuse à Fontenay sur la voie publique ou le Rock ans Roll d’ up version Fontenaisienne

Bonjour

Les désherbants ont des beaux jours devant eux et ceux qui les utilisent n’ont qu’à appuyer sur le bouton du pulvérisateur…

J’en prends pour exemple la couleur jaune paille des parterres de l’avenue Jean Moulin aux pieds des arbres d’ornements qui témoigne de l’utilisation intensive de désherbants. Je pense que la Mairie devrait prendre conscience du caractère rétrograde de cette pratique et indiquer si cela est le fait du personnel municipal ..

Daniel Ter-Minassian

4 RÉPONSES

  • Il faut qu un groupe environnementaliste demande RV au maire adjoint avec présence de JJ Fredouille

  • De toute façon, cela sera interdit à partir du mois prochain. Il faudra bien, bon gré, mal gré respecter la loi !
    JF Dumas

  • Je rectifie la date : 1 janvier 2017 au lieu de Mai 2016.
    Quoi qu’il en soit, les responsables de la politique environnementale de la ville feraient bien d’anticiper. Retour à un plan de désherbage différencié, à une information et à des actions telles que « sauvages de ma rue  » et « laisser pousser » pour montrer les plantes sauvages qui s’invitent en ville sous un autre angle et changer le regard des gens sur elles, recours enfin à l’essence de pélargonium jointe à la binette dans certains espaces et en dernier recours ailleurs, comme c’était le cas lorsque Fontenay était pionnière en la matière et non parmi les villes les plus rétrogrades?

  • Il suffit en effet d’écouter deux jardiniers pour le moins qualifiés : Claude Bureau, Maître jardinier au Jardin des Plantes pendant de nombreuses années (France-Info) et Alain Baraton, Jardinier en chef du Domaine de Versailles (France-Inter). Tout deux l’affirment à longueur de chroniques : pour le désherbage, surtout pas de produits dangereux qui, inévitablement, mettront à mal nappe phréatique et végétaux, mais l’ « huile de coude et la binette », c’est la seule solution qui respecte la nature… Difficile de ne pas reconnaître les compétences de ces deux personnes qui ont commencé, l’une comme l’autre comme simples jardiniers et sont arrivés à de hautes responsabilités. Cela n’a pas été pour rien et ils savent parfaitement de quoi ils parlent.

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